Osso Bucco

J’adore l’osso bucco mais n’avais jamais eu l’occasion d’en faire jusque là. C’est maintenant chose faire. Pour réaliser ce plat, j’ai consulté pas mal de recettes et ensuite surtout suivi mon inspiration. C’est assez simple à faire mais plus le veau aura mijoté, meilleur il sera. Il faut donc faire preuve de patience, comme pour beaucoup de plats mijotés. Servi avec des pâtes fraiches, c’est vraiment délicieux.

  • Préparation : 20 minutes
  • Cuisson : 1 heure

Osso bucco

  • 1 kg de jarret de veau coupé avec l’os
  • 5 carottes
  • 1 céleri branche
  • 3 oignons
  • 2 tomates
  • 300 gr de sauce tomate
  • Thym et persil
  • Herbes de Provence
  • 2 cubes or
  • 150 ml de vin blanc sec

Laver, éplucher et émincer carottes, céleri et oignons.
Faire chauffer une cocotte avec de l’huile d’olive.
Fariner le jarret de veau et le disposer dans la cocotte.
Faire dorer la viande sur chaque face pendant 10 minutes environ.
Sortir la viande et y mettre à la place les légumes préalablement préparés.
Au bout de quelques minutes, déclasser au vin blanc et laisser réduire de moitié.
Laver et couper les tomates  en cube et les ajouter à la préparation. Puis insérer la sauce tomate.
Disposer dans cette sauce les herbes, le sel, le poivre et les cubes or.
Terminer par un filet de jus de citron.
Remettre la viande et ajouter de l’eau afin que la viande soit recouverte totalement.
Couvrir et laisser mijoter environ 1 heure à feu doux.

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Locavore ? or not ?

Ni écologique dans l’âme, ni fervente défenseur de l’environnement, je suis juste, comme beaucoup d’entres vous je pense, attentive a mon environnement et soucieuse d’en prendre soin, avec des petits gestes quotidiens : économiser l’eau le plus possible, faire le tri sélectif des déchets…

Ma petite famille et moi même avons la chance d’évoluer dans un environnement plutôt sain car en pleine campagne, entourés de vaches et de vignes. Ça a pas mal d’inconvénients mais aussi certains avantages comme la possibilité d’avoir de bonnes denrées alimentaires.

En effet, nous avons dans le voisinage, mais je suis sur que c’est pareil pour toutes personnes vivant en milieu rural, agriculteurs, viticulteurs (Gironde oblige :)) et maréchers : bref, du vin, les légumes, de la viande sans oublier les œufs et le lait frais !

  • Pour la viande, nous nous faisons livrer 1/4 de veau 1 à 2 fois par an. Nous congelons cette viande et j’en sors une fois de temps en temps, pour faire par exemple une blanquette, un bon barbecue, des escalopes à la crème , des saltimboccasLe panier légumes de la semaine
  • Pour les légumes, un marécher passe au village toutes les semaines et, a condition d’avoir au préalable souscrit un contrat, nous nous faisons livrer un panier de légumes (dont légumes anciens) par semaine. Nous avons reçu notre premier panier de légumes cette semaine qui contenait : épinard, salade, carottes, oignons blancs… Et radis rose. Vous connaissez vous ? Moi je l’ai découvert ! C’est un radis, ayant la forme d’une carotte, appelé aussi radis chinois ou radis d’hiver. Il fait parti des légumes dits « anciens ». Il est moins piquant que le radis noir mais néanmoins très bon, avec il faut le savoir, une petite note d’amertume ! Sympa d’avoir la possibilité de découvrir de nouveaux légumes 🙂
Les radis roses, appelés aussi radis chinois ou radis d'hiver
Les radis roses, appelés aussi radis chinois ou radis d’hiver

Et la… J’en viendrais presque a penser que nous devenons « un peu » locavore, non ? Pour les non initiés, les locavores sont les personnes qui ne mangent que des aliments locaux, ou en tout cas dans un rayon de 100 à 250 kilomètres, maxi.

Je vous parle de tout ça car si, nous tous, a notre échelle, nous pouvons aider les producteurs locaux, contribuer au développement de la région, faire un geste écologique et en plus, manger de bons produits dont nous connaissons la provenance, alors, n’hésitons pas 🙂

Vous aussi, si vous avez de super astuces pour manger « mieux et meilleur », faites les nous partager.

Aller… Assez blablatée et .. A nos fourneaux 🙂

Anne

Blanquette de veau

La blanquette de veau , ce grand classique de la cuisine française, est une recette que je fais depuis très longtemps et que nous adorons tous à la maison.  Cette recette, ma méthode en tout cas, est facile à réaliser et ne demande pas beaucoup de préparation. Le tout est d’avoir du temps ensuite pour laisser longuement mijoter, et votre blanquette n’en sera que meilleure.

  • Préparation : 15 min
  • Cuisson : 2h

Blanquette de veau

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 700 grs de veau
  • 2 cubes or
  • 1 bouquet garni
  • 2 ou 3 carottes
  • 2 blancs de poireaux
  • 1 gros oignon
  • Quelques champignons de paris
  • 1 petit pot de crème fraîche
  • du jus de citron
  • 1 jaune d’oeuf
  • farine
  • 25 cl de vin blanc

Faire revenir la viande préalablement farinée dans du beurre jusqu’à ce que les morceaux soient un peu dorés. Remuer régulièrement.

Enlever la viande de la casserole.

Dans cette même casserole, remettre du beurre, le laisser fondre et ajouter de la farine. Bien remuer en y ajoutant de l’eau et le vin. la sauce doit etre assez liquide et sans grumeau.

Laver, éplucher et couper les carottes, champignons, poireaux, et oignons. Ajouter à la sauce les carottes et les oignons dans un premier temps. Puis mettre le bouquet garni, le cube or, sel, poivre et persil puis enfin remettre la viande.

Le tout doit être recouvert de sauce. Au bout d’une heure de cuisson, ajouter les champignons et les poireaux.
Laisser mijoter à feu très doux environ 1h30 à 2h00 en remuant.
Dans un bol, bien mélanger la crème fraîche, le jaune d’oeuf et du jus de citron. Ajouter ce mélange au dernier moment, bien remuer et servir tout de suite.

Avec du riz, c’est excellent !

Saltimboccas façon « Atelier des Chefs » et sa polenta

Ce n’est plus un secret, j’adore puiser mes recettes dans l’Atelier des Chefs. Là, je suis tombée par hasard sur une recette de veau façon « saltimbocca ».

Mais qu’est ce que c’est que cec saltimboccas ? (définition Wikipédia)

« Littéralement « saute en bouche », est un mets italien. Il est aussi populaire dans le sud de la Suisse, en Espagne et en Grèce [… ]  Il s’agit d’une escalope de veau coupée très finement sur laquelle est appliquée une tranche de prosciutto crudo avec une feuille de sauge. Légèrement enfariné, l’ensemble est roulé et maintenu fermé par un cure-dents puis cuit dans de l’huile d’olive avec l’ajout de vin blanc en fin de cuisson ».

Saltimbocca

La recette présentée ici est à la mozzarella et au basilic. C’est simple et bon !

  • 2 escalopes de veau
  • Quelques feuilles de basilic
  • 1 boule de mozzarella
  • Sel / poivre
  • huile d’olive
  • 1 tomate
  • 1/2 litre de lait
  • 10 cl de crème liquide
  • 150 gr de polenta

La préparation des saltimboccas
Prendre les escalopes de veau et les battre si nécessaire pour les désépaissir (c’est-à-dire les aplatir en tapant dessus avec une casserole après les avoir placées entre 2 feuilles de papier film).
Couper des tranches de mozzarella. Effeuiller le basilic.
Disposer une petite feuille de basilic et une tranche de mozzarella sur chaque morceau de veau, puis les rouler et les maintenir avec un pic en bois.
Poêler les saltimboccas à la plancha avec très peu d’huile d’olive, puis les saler et les poivrer (ils doivent être colorés à l’extérieur et légèrement rosés à l’intérieur).

La préparation de la polenta
Laver puis éplucher la tomate. Enlever l’intérieur puis tailler en brunoise.
Faire bouillir le lait assaisonné de sel fin et de poivre du moulin, puis ajouter la polenta en pluie et cuire pendant 3 min sans cesser de remuer. Ajouter ensuite le beurre, la crème liquide et la brunoise de tomate.